Ce vendredi 26 janvier, à 18 h, près de 200 personnes se sont rejointes devant l’école de Marcilly-sur-Vienne pour un rassemblement rarement vu sur un tel lieu et à une telle heure. Il y avait beaucoup d’enfants, avec leurs parents, des élus, des habitants des cinq communes du RPI, à savoir Maillé, Ports-sur-Vienne, Nouâtre, Pussigny et bien sûr Marcilly. Tous étaient venus pour montrer leur opposition au projet de fermeture d'une des classes du RPI du val de Vienne. Pour l'heure ce regroupement pédagogique comprend 7 classes réparties dans 3 écoles : 2 classes à Maillé, 3 à Nouâtre et 3 à Marcilly. Depuis plusieurs mois l’Inspection Académique avait avancé ce projet confirmé lors de plusieurs réunions avec ses représentants. Dès le départ les élus des communes concernées ainsi que l'exécutif du SIEPVV (Syndicat intercommunal des écoles primaires du Val de Vienne) on fait part de leur opposition et ils l’ont fait savoir à qui de droit, notamment par un courrier du 19 décembre signé par Sébastien Defoer président du syndicat, Jean-Jacques Roy, maire de Maillé, Laurent Augras, maire de Nouâtre et Thierry Brunet, maire de Marcilly. Tous étaient présents ce 26 janvier, avec le maire de Pussigny, Alain Dubois, tous ceints de leur écharpe républicaine. La présidente de l’APE, Charline Chamaillé, était également sur place pour accompagner les élèves des écoles. Ces derniers portaient fièrement des pancartes et banderoles sur lesquelles étaient écrits « Élèves en sursis » ou « École en danger ».

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